À quoi devient-on accros après 65 ans?

Ruletka – Kasyno – Hazard

 

Feuilletons, petits voyages, jardinage, lecture, météo … À quoi s’intéressent les seniors aujourd’hui? En fait, même si on a tendance à critiquer les jeunes, qui préfèrent le PC et les jeux vidéo à une promenade dans le parc, les plus âgés ne passent plus leurs journées dehors en profitant des activités traditionnelles – eux aussi, ils sont sur Internet.

 

D’après les dernières données statistiques, les seniors (âgés de plus de 65 ans) constituent 24% des internautes en Europe. Que font-ils en ligne? Après avoir consulté la météo, lu tous les mails et les actualités, il s’amusent naturellement – on passe 29% de temps pour les divertissements : on regarde des films, écoute de la musique et … on joue! Les seniors sont parmi les joueurs les plus passionnés sur les meilleurs sites de casino en ligne en Suisse et en Europe : ils sont assez nombreux à tester des jeux de grattage (même si l’intérêt pour ce genre de jeux diminue avec l’âge), les machines à sous et toute la variété des jeux de cartes.

 

Passe-temps captivant ou problème?

 

D’après les études récentes, un senior passe approximativement 14h par semaine devant l’ordinateur et l’habitude d’aller au casino réel pour jouer cède petit à petit à la facilité et l’accès libre aux sites de jeux de hasard. Aujourd’hui 30% des personnes âgées entre 65 et 75 ans ont une pratique ludique hebdomadaire, voire quotidienne chez certains joueurs.

Les risques de devenir accro, augmentent-ils avec le temps? On ne dispose pas de données précises, mais les spécialistes de Compulsive Gambling ont repéré quelques facteurs, qui pourraient y contribuer :

  • isolation sociale après la perte de son partenaire et des amis proches;
  • besoin d’accroître les revenus;
  • ennui, trop de temps libre, absence de passions et hobbies;
  • envie de vivre une vie plus riche en émotions et événements.

 

Reconnaître la dépendance

Le plus souvent la famille ne reconnaît pas le problème jusqu’à ce qu’il devienne énorme et le senior demande de l’aide financière pour payer ses dettes. D’ailleurs, pour éviter que l’activité ludique cesse d’être un passe-temps parmi d’autres et se transforme en une dépendance, on n’a besoin ni de priver ses grands-parents de l’ordinateur, ni de limiter leur expérience sur Internet – il suffit de faire attention à cetrains indices :

  • sujets de conversation : écoutez le senior, cherchez à comprendre ce qui l’intéresse. Si les sujets traditionnels se remplacent pas les histoires sur le casino et les jeux en ligne, c’est un signal d’alarme;
  • emprunts d’argent plus fréquents : une fois que le senior commence à dépenser plus et nécessite de l’aide financière, demandez-lui la cause – est-ce pour réparer le toit à la maison ou pour couvrir des dettes?
  • dépression : c’est à la fois la cause et l’effet de la dépendance. On se tourne vers le jeu, quand on a besoin de plus d’émotions positives, quand on cherche à se consoler et se divertir – c’est normal, mais dès que cela devient le seul moyen de se remonter le moral, on a besoin d’aide professionnelle. La ludomanie peut causer des crises émotionnelles, la fatigue, enfin, la dépression.

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